Ma philosophie est la suivante : sur chaque course, tout est possible ! Je vais toujours essayer de m’amuser et parfois tenter des stratégies qui ne sont certes pas toujours payantes, mais qui parfois me permettent de gagner une course. Aujourd’hui, cette philosophie prend un nouveau sens : faire ce que j’aime et apprécier être dans la nature.
Triathlète suisse de 31 ans en reconversion vers le trail, je suis arrivé dans le triathlon à l’âge de 10 ans car je cherchais un sport plus polyvalent que la course à pied. Les premières années sans objectif précis, c’est vers 15 ans que j’ai décidé de m’entraîner sérieusement. En 2013, cela a porté ses fruits avec une victoire sur une Coupe d’Europe Junior. J’effectue ensuite mon école de recrue en tant que sportif d’élite, ce qui me permet de me consacrer pleinement au triathlon pendant une année.
En septembre 2014, je commence mes études d’ingénieur en génie civil à l’EPFL, tout en continuant à m’entraîner. En 2015, je monte sur mon premier podium en Coupe d’Europe élite, puis en 2017 je franchis un nouveau cap en remportant ma première Coupe du Monde élite et en terminant 28ème au classement mondial. Les années suivantes sont ponctuées de beaux résultats : 8ème à la WTS d’Abu Dhabi en 2018, 2ème avec le relais suisse à la Coupe du Monde de Nottingham et 15ème à la Grande Finale de Lausanne en 2019, puis 2ème sur Coupe du Monde à Arzachena et 11ème au classement mondial en 2021.
En septembre 2014, je commence mes études d’ingénieur en génie civil à l’EPFL, tout en continuant à m’entraîner. En 2015, je monte sur mon premier podium en Coupe d’Europe élite, puis en 2017 je franchis un nouveau cap en remportant ma première Coupe du Monde élite et en terminant 28ème au classement mondial. Les années suivantes sont ponctuées de beaux résultats : 8ème à la WTS d’Abu Dhabi en 2018, 2ème avec le relais suisse à la Coupe du Monde de Nottingham et 15ème à la Grande Finale de Lausanne en 2019, puis 2ème sur Coupe du Monde à Arzachena et 11ème au classement mondial en 2021.
En 2023, je vis l’une des plus belles saisons de ma carrière en terminant 3ème aux Championnats d’Europe ainsi qu’aux Jeux Européens. L’année suivante, je réalise un rêve en participant aux Jeux Olympiques de Paris 2024. En 2025, je conclus ma carrière triathlon en beauté avec un titre de Champion Suisse et une victoire au Semi-Ironman de Cervia, avant de terminer mon Master d’ingénieur en génie civil à l’EPFL en décembre.
Mais quelque chose avait changé en moi après les Jeux Olympiques. Dès l’été 2024, presque sans préparation spécifique, je prends le départ de Sierre-Zinal pour découvrir autre chose et termine 40ème. Une graine est plantée. En 2025, je retourne à Sierre-Zinal avec l’envie de voir jusqu’où je peux aller et je termine 4ème, signant le meilleur temps suisse de tous les temps. Un résultat qui dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer.
Ce n’est pas un hasard si le trail me correspond : passionné par les sorties en montagne et par des choses simples comme faire du pain au levain, j’aspire à un sport qui colle à qui je suis devenu. Le trail, c’est ça la montagne, l’effort brut, et la liberté.
Mais quelque chose avait changé en moi après les Jeux Olympiques. Dès l’été 2024, presque sans préparation spécifique, je prends le départ de Sierre-Zinal pour découvrir autre chose et termine 40ème. Une graine est plantée. En 2025, je retourne à Sierre-Zinal avec l’envie de voir jusqu’où je peux aller et je termine 4ème, signant le meilleur temps suisse de tous les temps. Un résultat qui dépasse tout ce que j’aurais pu imaginer.
Ce n’est pas un hasard si le trail me correspond : passionné par les sorties en montagne et par des choses simples comme faire du pain au levain, j’aspire à un sport qui colle à qui je suis devenu. Le trail, c’est ça la montagne, l’effort brut, et la liberté.
